Dromadaires

Dromadaires

Peut vivre 20 à 30 jours sans boire. Le dromadaire est l’un des futurs acteurs du monde. De nombreuses communautés se tournent vers ce secteur d’activité : l’élevage des dromadaires et la gestion de leurs besoins en eau. Cette gestion leur permet de survivre plusieurs jours sans être obligé d’aller s’approvisionner auprès d’une quelconque source d’eau.

Des technologies qui vont révolutionner l’agriculture dans nos savanes. Il faudrait inviter des spécialistes pour des cours intensifs : une agriculture sans pesticides.

Il serait souhaitable de payer correctement ces cours, le faire suivre immédiatement par l’achat d’un bon nombre de ces drones et par la signature des contrats consistant en projets expérimentaux pour des cultures ciblées comme la tomate, le manioc, le maïs, les ignames, l’arachide, les patates douces, le haricot, bref, retenir une grande diversité de produits alimentaires (idée à discuter avec le professeur MUKANA).

Nous n’admirons jamais assez la civilisation des incas qui ont légué à l’humanité plus de 400 produits alimentaires parmi lesquels nous retenons la tomate. Et dire que sur la cordillère des Andes (10), ces agronomes, hors pair, ne disposaient que de petits terrains et que tout autour le relief était souvent fort accidenté (11).

La fenêtre d’une agriculture artisanale, fortement diversifiée, est mise en valeur par cette donne exceptionnelle qu’est la disponibilité d’une eau douce. Cette eau est omniprésente et disponible un peu partout, 12 mois sur 12 et d’une terre facilement mise en valeur avec l’association « élevage – agriculture ». Cela donne à la RDC une richesse de loin supérieure aux affabulations des richesses (12) minières tant convoitées et tout à fait à tort puisque, ces richesses minières ne sont pas durables. Les preuves sont là.

Les drones, dès qu’ils auront réussi à voler à des vitesses très faibles, pourront survoler la canopée (13) comme le font les abeilles ou les oiseaux. Ils pourront à cette occasion récolter les millions de données indispensables aux milieux scientifiques intéressés à comprendre, le plus exactement possible, la genèse et les conséquences des différents mécanismes au sein de ce biotope d’un type particulier, à savoir la canopée.

Ce serait un véritable rêve que de construire des hôtels totalement immergés au milieu des arbres. De leurs fenêtres, de préférence fermées, les touristes pourraient, pendant la journée, admirer la vie merveilleuse au sein de la canopée.

Naturellement, ces fenêtres doivent rester hermétiquement fermées lorsqu’on est au milieu de la nuit. En effet, les arbres, à ce moment-là, émettent des flots de CO2. Pour ne pas dénaturer le milieu, ces immeubles seraient construits de telle façon qu’ils envoient, sur les feuillages, une quantité de lumière quasiment nulle.

Il en existe déjà, l’UE notamment en dispose. Les mines (14), non encore explosées, représentent dans le Cabinda notamment, un danger qu’on ne peut jamais sous-estimer. Nous espérons que le gouvernement angolais connait déjà les avantages offerts par les drones dans le domaine de détection des bombes ou des mines non encore explosées.

Pour la Monusco, il faudrait trouver les voies et moyens en vue de pacifier cette région. Il y a urgence car, pour bien des problèmes touchant à la santé, à l’alimentation et à l’éducation, la paix est un prérequis incontournable. Malheureusement, il ne faut pas se voiler la face. Là où il y a des richesses minières, il y a bien des puissances sournoises qui ont tout intérêt à créer des états permanents d’une série de guerres qui ne veulent pas dire leur nom.

Soyons francs, le jour où se sera levé l'éveil, l'aube d'un nouvel ordre international, tous ces criminels totalement opposés au vrai nouvel ordre international seront totalement mis hors d'état de nuire. C’est ce nouvel ordre international que tous les petits de ce monde attendent avec impatience à l'instar de l'honnête veilleur qui attend l'aurore.

Le drone neurone contient environ 14 mille paramètres différents et pèse en moyenne 3 tonnes. Il est programmé pour emporter 2 bombes. Il s’agit des avions sans pilotes qui ne sont pas autorisés à intégrer le ciel des avions civils. L’extérieur (par rapport au drone) envoie, chaque seconde, quelque 200 mille impulsions comportant des tas de renseignements interactifs. A titre de comparaison, la chauve-souris, poursuivant sa proie, au cœur de la nuit, envoie chaque seconde quelques 200 impulsions (pour en savoir plus, voir l’ouvrage de bionique dans la collection Mire).

Ils vont, un jour, inonder les ports de Boma, Matadi, etc. Ils vont desservir nos dix gares entre Tshela et Boma, nos quelques 40 gares entre Matadi et Kinshasa pour alimenter directement les grands marchés de Kinshasa ainsi que les gros transporteurs décollant de Kinshasa.

Dans les années 1970, la ville de Moscou comptait déjà 40 aéroports internationaux et bien d’aéroports de moindre importance. A cet exemple, nos penseurs de la RDC feraient mieux de plancher sur ce genre de question. Nous espérons qu’ils ne sont pas en retard.

Prévus pour être déployés sur les bords du lac Kivu, dès 2020, par le Rwanda. Pourquoi ne pas s’engouffrer, audacieusement, dans cette brèche en ce qui concerne le Kongo Central ? Même en ce qui concerne les drones port, on supprime les distances. Hormis les ports, les drones peuvent aussi être utilisés pour le transport, c’est le cas des drones ambulances en faveur de certaines urgences notamment en cardiologie.

A propos de la cardiologie, l’un des appareils indispensables, dans les soins des urgences, est le défibrillateur (17). Nous ne savons pas si la RDC a déjà installé, dans l’un de ses hôpitaux, un seul défibrillateur.

Quand bien même il en aurait un, certains de nos enfants, spécialisés en la matière, auraient vite l’intention de « bousiller (18) » un tel appareil afin d’en installer un semblable dans une polyclinique privée, hâtivement construite. Il semble que, dans le passé, et pour bien des opportunités médicales, nous avons déjà été, nous autres Congolais de la RDC, victimes de ce genre de calculs machiavéliques.

Pour prévenir de tels dangers, il faut que, de plus en plus, les spécialistes formés pour l’utilisation de tels appareils soient des physiciens, des ingénieurs ou des informaticiens ayant intérêt à voir leurs machines fonctionner correctement et le plus longtemps possible puisqu’ils doivent, à cet effet, bénéficier, chacun, d’un salaire conséquent.

Régulièrement, ces experts doivent, chaque année, bénéficier d’une opportunité de recyclage auprès des fabricants de ces appareils. Ils pourront, ainsi, se maintenir à la pointe des progrès technologiques et suggérer, au sein de leurs hôpitaux, l'implantation des innovations plus adéquates et plus récentes. La santé n'a pas de prix.

Ces experts, si bien formés et recyclés d’année en année, vont permettre à la RDC de réduire l’hémorragie des devises résultant de milliers de malades en route vers l’Inde ou la RSA à la recherche d’une opportunité médicale inaccessible en RDC. A la fin, les solutions locales vont finalement l’emporter progressivement, elles comportent, en effet, l’avantage de supprimer les frais d’hôtel ainsi que ceux de longs voyages par avion.

Se faire soigner à l’étranger est une option dangereuse pour un corps extrêmement affaibli. Dans tous les cas, le défi de soins urgentistes est un défi que tout pays sérieux doit pouvoir relever. Un pays, toujours, obligé d’envoyer à l’étranger les malades dans un état grave, est un pays que l’on peut difficilement prendre au sérieux. Normalement, un pays devient mature lorsqu’il sait prendre sur lui-même et sur ses propres compétences la gestion de la santé de sa population.

Un drone peut délivrer des médicaments ou des poches de sang en moins de 30 minutes. C’est un nouveau modèle que l’Afrique peut généraliser et exporter.

Dans le cadre de la santé, il existe aussi de petits drones munis de petites caméras thermiques ainsi que d’une caméra dans le visible, ils servent à la recherche des blessés et des accidentés. Les caméras étant dotées de zoom, ce drone n’est pas obligé de descendre trop bas pour détecter les nécessiteux (19). A titre d’exemple, au Chili, on les utilise pour venir en aide aux personnes en danger de noyade. Un autre exemple concerne le largage des médicaments (1,5 kg environ), au Rwanda (20), par parachutes car ces avions (drones) ne craignent ni les vents ni les pluies. Le Bas-Congo doit tout mettre en jeu pour s’insérer dans cette révolution aussitôt que possible.

Il faut pour cela des actions volontaristes animées par des cercles privés, réellement passionnés pour une remontée rapide de ce Kongo Central qui aurait dû jouir d’un avantage remarquable, à savoir, l’avantage de 500 ans de contact avec l’occident.

Un drone sous-marin peut transporter, sous la mer, des ogives nucléaires. Au large des Philippines, un tel appareil qui envoyait des masses d’informations sur le taux de salinité des eaux (21), a été saisi par la Chine. Une Chine omniprésente dans cette zone riche en indices pétroliers (22).

La Chine ne cesse d’y affirmer sa volonté de souveraineté. Malheureusement, pour la Chine, les USA ne semblent pas vouloir baisser les mains. De l’autre côté du Vietnam, il y a l’Archipel de Spratly, archipel inhabité où les Chinois installent des habitats improvisés qui reçoivent régulièrement des vivres et de l’eau douce car dans cette région, il y a bien des chances d’avoir des ressources pétrolières importantes. Sur le plan du droit international, ces îles appartiennent à plusieurs pays notamment la Chine, le Vietnam, les Philippines, la Malaisie, Brunei et Taïwan. La Chine s’en moquerait, dit-on.

Pour les régions inaccessibles, il pourrait voler à 20 km d’altitude et en continu pendant 5 ans. Facebook compte en lancer 11.000, mais la date n’est pas encore précisée. Lorsque Facebook, ou une autre entreprise, aura réalisé son opération, s’il y arrive, le monde aura atterri sur une plage réellement insoupçonnée en matière de mode de vie de notre Humanité. Il est possible qu’à ce moment-là, les communications téléphoniques soient devenues entièrement gratuites.

Les compagnies de télécommunication, comme Facebook lui-même, se feront de l’argent notamment dans le secteur de la publicité et pour amplifier ce dernier. Il faut rendre gratuite la télécommunication, ce qui va naturellement amplifier (23) les opportunités de publicité.

Que vont échanger les humains ? La basse classe va échanger les futilités de la pornographie et s’enfoncer encore davantage dans les opportunités de la dégradation du niveau moral de l’Humanité. En revanche, la petite minorité de l’humanité qui pense et qui agit, va se hisser vers des moyens d’action et de développement totalement insoupçonnés, jusqu’à ce jour, notamment avec l’intervention des images 3D (24).

« Le prix de la paix ». C’est l’enfant de guerre. Telle est la phrase exacte utilisée par ce général à cinq étoiles. On ne gagne pas une guerre sans de sérieux gros sacrifices financiers.

Il y existe un HUB ou nœud aérien. Un flux de près de 10% du flux mondial y passe. Il s’y tient, du reste, actuellement, une foire de près de 900 expositeurs d’avions civiles ou des avions de ligne que les Émirats achètent chez EADS (European Aeronautic Defence and Space Company) et Boeing. Mais, le salon (foire) de Dubaï abrite aussi des avions de guerre. Ces Émirats aimeraient développer leur propre industrie aéronautique, mais sa compétitivité n’est pas pour demain.

Les constructeurs chinois, en revanche, ont déjà leur F17, un avion de combat déjà comparable au F16 américain. De même dans le domaine des avions de ligne, ils ont déjà leur tout premier Airbus COMAC-C919, qui rivalise avec le Boeing 735 et l’airbus A320. Dans cette aventure, la Chine collabore étroitement avec le Pakistan. Ce détail est une précieuse indication quant à la nature des alliances de demain qui se forgent dans cette partie de la Planète (la rançon du succès, un ouvrage à lire).

Cet ouvrage met en évidence un rêve éveillé, un univers futuriste. On y parle du plus haut bâtiment du monde (plus de 820 m de hauteur, Burj Khalifa), l’un des meilleurs hauts lieux du monde pour savourer une projection cinématographique.

Quant à la vue futuriste du pays, même la police inter spéciale patrouille le pays en Lamborghini : ce sont les policiers les mieux équipés du monde, disposant des lunettes intelligentes capables d’envoyer des images dignes d’un aérospatial (25). Dubaï est l’un des pays où le taux de criminalité est le plus faible du monde. Près de 200 Congolais étaient bloqués là-bas (à Dubaï) en 2020 (durant la pandémie de COVID-19), il n’y avait pas d’ambassade congolaise pour assurer aux Congolais bloqués des possibilités de solutions alternatives. La RDC aurait promis de les ramener, ils attendaient jeudi de Pâques.

Tout pays sérieux doit cultiver une passion ardente, la passion d'être présent, là où se forge l'avenir du monde. La passion de s'instruire tous les jours. La passion de disposer d'un noyau de réflexion, opérationnel 24h/24. Il faut, au sein d'un tel noyau, des membres qui ont des fourmis aux pieds, 24h/24. En RDC, avons-nous des noyaux arrimés sur le train du progrès?

Nota Bene.

Pour lancer notre encyclopédie, sur une piste totalement réelle, cette fois-ci, il faut que l'UKV, au niveau le plus élevé, prenne la responsabilité ou le patronage de la publication de cette encyclopédie à raison d'un lot d'au moins 600 pages. A chaque sortie, il faut dans la course chercher à se fidéliser, dans chacun des districts, à un nombre minimal d'abonnés capables de soutenir le poids financier des différentes opérations.

Il est clair que, dans ces opérations concrètes, on doit regarder de très près le problème salarial des héros dans l'ombre qui ont, depuis plus de 18 ans, conduit cette œuvre, avec des moyens dérisoires et surtout avec des sacrifices incommensurables, à son modeste niveau actuel de près de 7.000 pages (2025). A chacune des éditions futures, il y aura l'inclusion de plusieurs millions de nouvelles entrées totalement absentes dans l'édition précédente. C'est cela le côté dynamique d'une encyclopédie. N'auront accès au contenu que ceux qui auront confirmé, par un paiement complet du montant fixé par an, leur participation en tant qu'acteurs impliqués dans l'avancement complet de l'encyclopédie. Voici un bel exemple de la lutte post-pétrole, en matière de développements économiques volontaristes sur des myriades d'initiatives (26).

La foire de Dubaï qui occupe une aire de près de 192 hectares va durer plusieurs mois. Il s’agit, en effet, d’une grosse affaire riche en retombées économiques. Ce qui est une opportunité colossale comme alternative de l’après-pétrole.

L’incertitude est la pire des tortures. Les dictateurs, avec la peur d’avoir à se trouver, nez à nez avec un assassin, vivent des moments de peur et de torture qu’ils ont largement mérités. Pourvu que ces moments durent longtemps et que du ciel leur vienne une lueur de conversion.

En attendant, au moindre signe de peur, bon nombre d’entre eux massacrent impunément des dizaines et des dizaines de personnes innocentes ou des soldats préposés à leurs gardes rapprochées. Ce sont des meurtres qu’ils commettent en pleine opacité et souvent dans l’impunité la plus totale. Pourtant, chaque vie humaine est une merveille. Malheur à ceux qui s’arrogent le droit de mettre fin à une vie humaine. Regardez, à titre d’exemple, les dégâts d’un dictateur tel que Néron ou Caligula, dans l’Antiquité (dans l’empire romain).

Le Général Dumas est un Antillais d’origine. Son fils, appelé Dumas Alexandre comme son père, fut un très gros pêcheur tel que le père lui-même qui disposait de tout un atelier bien fourni du matériel de pêche.

Le fils ne signe pas « Dumas Fils » car il s’estime trop jeune pour être comparé au Dumas père. Ce n’est que plus tard qu’il acceptera de signer « Dumas Fils ». En outre, Dumas Fils n’aime pas les maîtresses de son père, il déteste le fait que celui-ci distribue si généreusement son argent à tant de maîtresses.

Au début de cette entrée, nous avons parlé de quelques dictateurs. Savez-vous que dans l'Antiquité, il y avait un dictateur tyrannique dans le sud de l’Italie ? Il s'appelait Denis le Tyran, il avait tellement peur de tout le monde à telle enseigne que même pour tailler sa barbe, il n'osait pas se confier à un barbier.

Les petites lames de rasoir que l'on connaît aujourd'hui étaient inconnues dans l'Antiquité. Ainsi, par peur des barbiers, il utilisait du charbon ardent pour brûler une partie de sa barbe. Ainsi, la peur d'un dictateur peut l'amener à se méfier de tout le monde. Un homme de couleur est au Panthéon. On lui avait préféré Berlioz, un grand musicien.

C’est un abus de prédation dénoncé même par la Banque mondiale. Ces entreprises s’enrichissent outrageusement (28). Les richesses vont dans la poche des bonzes du régime (29) du pays qui tiennent des discours aux retombées sans le moindre effet sur cette Afrique qui n’en tire par conséquent aucun profit. Shell et Areva (devenue Orano en 2018) ont causé en Afrique des dégâts irréparables pour des centaines d’années.

Il s’y est tenue une conférence sur le changement climatique. Que peut-on attendre de cette conférence qui du reste a pris déjà fin?

Nous devons pardonner septante-sept fois sept fois. Il arrive qu’une trop grande dureté donne lieu à un résultat dramatique : la personne que nous voulons punir verse définitivement dans la délinquance. Nous avons beau prétendre que nous n’y sommes pour rien. Avons-nous suivi la recommandation de Jésus, à savoir, combien de fois nous devons pardonner ?

On dénombre plusieurs millions de tonnes de déchets électroniques dans le monde. Les démantèlements (32) des ordinateurs réalisés par des amateurs (33) sont une vraie tragédie car le démanteleur ne connaît rien sur ce qu’il jette et où il le jette. Moins d'un dixième est correctement recyclé (34). Par conséquent, d’ici quelques années, le total des déchets annuels va atteindre les 50 millions de tonnes.

A Mumbai et à Accra, des femmes ou des enfants, en groupe, récupèrent ce qu’ils voient et jugent utile. La carte mère, en cuivre, est un produit dangereux quand elle brûle. On peut, par le recyclage, créer de nouveaux emplois pourvu que cela soit fait par des personnes qualifiées.

Dix mille tonnes de pièces, à recycler, peuvent donner naissance à près de 300 emplois. Il y a, malheureusement, des préalables, c’est-à-dire il faut acquérir les machines nécessaires permettant de récupérer les matériaux précieux. Il faut également des formations relativement pointues (35), qu’il convient d’assurer à un personnel jeune et relativement nombreux, peu qualifié, au départ.

Trois cents millions d’africains n’ont pas accès à l’eau. En 2014, Dakar risquait de manquer d’eau par manque de ressources financières pour une batterie de forage sur le littoral (36), afin de fournir, chaque jour, les 25 000 mètres cubes d'eau requis. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Quels sont, pour Kinshasa, les besoins journaliers en eau douce, aujourd’hui et en 2027 ? Poser la question à un spécialiste. De toute façon, Kinshasa n’a besoin que d’épurer l’eau que l’on doit fournir aux consommateurs.

Près de 300 millions d’africains n’ont pas accès à l’eau malgré son abondance, voir par exemple le cas du Fleuve-Congo. La politique régionale de l’eau, c’est peut-être encore du vent.

Investir dans la production d’une eau saine est un objectif très prometteur en termes de développement économique. Il faut, à coté de chaque petite centrale hydroélectrique, une petite installation de production d’une eau assainie, filtrée et redistribuée à la population riveraine (37).

Dans la pratique, il faut chercher les voies et moyens de faire parvenir cette eau à l’intérieur des différentes maisons d’habitation. Incidemment, il serait tellement urgent de faire disparaître la pratique de ces petits lieux d’aisance, à découvert. C’est vraiment une véritable plaie. Malheureusement, pour mettre fin à ces pratiques odieuses, il faut que des autorités politiques suffisamment haut placées prennent le taureau par les cornes (38). À ce moment-là, la population ne peut que suivre avec enthousiasme. Évidemment, réalisme oblige, il faut que l’autorité ou une entreprise privée préfinance le projet et que les petits citoyens, définitivement engagés dans des projets concrets, leur assurant des ressources financières, deviennent capables de disposer d’une certaine crédibilité sur le plan financier.

L’eau est conservée dans des récipients en verre ou en argile, mais jamais en plastique. Sous l’action de la lumière du soleil, les polymères (39) se décomposent en monomères cancérigènes (40). Ce processus de décomposition ne peut, en aucune façon, être bloqué avec les meilleurs moyens dont dispose la technologie d’aujourd’hui.

Ce matin, a été caractérisé par l’image de cette source aux eaux limpides des enfants encore absents, devant prendre un bus scolaire qui devait partir vers 6 heures. Asimbonanga, chanson emblématique de Johnny Clegg qui nous a quittés en 2019. Asimbonanga, nous ne l’avons pas vu. Mandela le rejoint en scène et l’encourage à continuer. Les gens ne dansent pas et ne chantent pas assez. Telles seront les paroles de Mandela avant de partir aussitôt après la scène.

Elle ne gèle qu’à -2 °C, pourrez-vous convertir cette température dans d’autres échelles de température ? La petite ville de Muanda peut être servie et rafraichie avec l’eau de mer et l’eau du fleuve Congo qui se trouvent être un énorme réservoir de froid. Muanda, à l’embouchure du fleuve Congo, est un immense réservoir thermodynamique dont la température peut être au moins égale à 10 °C.

Avec un parc solaire, une petite usine peut fonctionner. Ce serait un projet que l’on peut mettre en œuvre si et seulement s’il existait, à Muanda, une réelle volonté de nous débarrasser des hydrocarbures et de promouvoir, avant 2030, une politique réaliste et sincère en matière de recours aux énergies nouvelles et renouvelables.

Disposer d’une telle eau est l’une des préoccupations majeures de toute communauté humaine et crédible. Il faut, une fois pour toutes, éliminer ces fièvres typhoïdes ou ces diarrhées qui ne sont, en aucun cas, une fatalité (42). Regardez dans le passé de bien des communautés : que de tragédies, que d’argent perdu en soins médicaux pour faire face à ces diarrhées ou à ces fièvres typhoïdes qui nous ont fait perdre tant d’opportunités et tant de vies humaines.

L’eau est pulvérisée en très petites fines gouttelettes d’eau envoyées à travers de fines membranes qui retiennent le sel. Ce procédé requiert énormément d’énergie. Aujourd’hui, chaque jour, plus de 50 millions de mètres cubes d’eau douce sont produits de cette façon, mais à quel prix ! L’énergie peut provenir des éoliennes.

Demain, dans le Kongo Central, si la volonté politique y est, nous pouvons, à moindre coût, produire des millions de tonnes des pluies artificielles. Comment cela ? En la pompant de nos innombrables cours d'eau et en créant de petits effets, "Saut de l'Ange", vous rappelez le saut de l’ange évoqué dans l’un des précédents livres de la série de la « chaîne de solidarité pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement ».

Elle suffirait pour faire vivre 10 milliards d’humains. Et après ? Il faut arriver à cultiver avec un minimum d’eau douce. Que donneraient nos bananiers taillés en semi-cylindres ? Voir la méthode canadienne « Bois raméal fragmenté » BRF. Mélange de copeau de bois et que fait-on d’un mélange de morceaux de bikkiéédi. L’essentiel est que le substrat (43) ne soit pas exposé au soleil.

Où peut-on trouver l’eau froide à Boma ? Une eau autour de 15 à 20 °C soutirée du fond du fleuve, le plus profondément possible au niveau de l’auberge du vieux port. Cette eau pourrait être pompée jusqu’au palais épiscopal et servir à la climatisation de toutes les pièces de l’évêché, pas un dollar à payer pour le fréon, pour l’achat d’un fréon devenu totalement inutile, voire dangereux puisque le fréon est un gaz à effet de serre (44).

D’une manière générale, tous les endroits situés, non loin des cours d’eau, comme Matadi, Gombe-Matadi, de Kinshasa, peuvent être conditionnés grâce à une eau pompée à partir d’une eau fraîche, abondante, disponible à proximité. L’eau est pompée à partir de l’énergie fournie par un parc solaire ou par des éoliennes pourvu que l’on trouve des endroits où le vent est suffisant pour tourner les pales des éoliennes (cas des abords du Mont de Cristal).

Si une telle technologie était vulgarisée et généralisée, la RDC réaliserait, en matière de technologie de refroidissement, des économies tout à fait considérables.

Il s’agit d’un grand enjeu de santé publique. L’eau contaminée est l’une des causes majeures de décès, notamment chez les tout jeunes. Les diarrhées sont l’une des causes majeures de la mortalité infantile. Un forage à 100 ou 200 m de profondeur ne représente pas chez tous un exploit accessible à une population démunie.

La déshydratation (45) est l’une des causes immédiates de la mortalité. Pourtant, une réhydratation (46) efficace et rapide représenterait une véritable percée, en matière de lutte contre les maladies diarrhéiques, surtout chez les enfants. De plus, en faisant passer l’eau à travers un banc de sable fin d’une certaine épaisseur, l’eau serait convenablement filtrée et débarrassée d’un très grand nombre d’agents pathogènes avant l’ajout du chlore pour une complète désinfection. Ainsi, dans presque tout le château d’eau alimentant tous les villages, on insérerait ces filtrations obligatoires par banc de sable.

Ce secteur ne peut s’inscrire dans la famille des secteurs d’avenir que s’il prend ses distances avec ce plastique, toujours nuisible, en dépit des idées avancées à gauche et à droite. Il faut éliminer les plastiques. La fragilité du verre ou celle de l’argile ne donne lieu qu’à des contre-temps (47) mineurs qui ne créent pas de problèmes à la santé.

Il vaut mieux prendre des candidats parmi lesquels les risques de cancer de foie sont moins élevés. C’était un enjeu de compétition entre les superpuissances. Pour les Américains, c’est un enjeu électoral à condition de passer par la Lune qui va devenir, peu à peu, un endroit de transit puisqu’une fusée décollant, directement à partir de notre planète Terre, va consommer énormément de carburant.