Drogue

Drogue

Source de nombreuses guerres et de trafic, la drogue provient d’une multiplicité de pays, tels que le Mexique, le Pérou, le Costa Rica et la Guinée-Bissau. Bref, c’est la mafia sans frontière. Dans un autre contexte, il faut se centrer sur les perturbations cognitives, surtout chez les jeunes. A la conférence des Amériques, certains pays comme le Mexique prônent la dépénalisation (1).

En France, par an, avec 70000 morts de drogue, 40.000 morts d’alcool, la dépénalisation est une aberration. On connaît la fin tragique de ce malheureux Congolais (RDC, garçon par ailleurs hyper doué) qui a fini par sauter dans le vide à partir d’un immeuble américain de Denver (État du Colorado). Tout cela, à la suite, semble-t-il, d’une consommation excessive de drogue. Dans le Colorado, en effet, où s’est produit l’accident, la vente de la drogue a été dépénalisée.

Lorsqu’on a une idée assez précise de la valeur incommensurable d’un cerveau humain, seule une personne parfaitement stupide peut, de gaieté du cœur, accepter de consommer même une toute petite partie de drogue ou d’en fumer la moindre bouffée (2).

En aucun cas, on ne peut s’accorder le risque de toucher, un tant soit peu, à ces énormes potentialités d’un cerveau humain. Elles restent, en effet, énormes même auprès de la personne la plus ordinaire que nous puissions voir devant nous. La drogue détruit l’homme et corrompt l’économie de la planète et un sérieux frein à l’apprentissage et au développement de l’attention.

Il faut fournir plus d’informations sur les conséquences résultant de la consommation de ces produits, plus d’informations sur les merveilles du cerveau et sur les contraintes qu’exige la sauvegarde de ses potentialités. De ce fait, il est souhaitable d’insérer dans les programmes d’éducation un cours sur les conséquences résultant de la consommation des drogues et à tous les âges.

Dans un monde concurrentiel, on a besoin de maîtriser des compétences de plus en plus pointues (3). Comment le jeune peut perdre des capacités potentielles énormes en les soumettant aux effets aléatoires d’un produit trop complexe et mal expertisé ! Bonne réflexion.

En effet, la complexité de tous ces produits, sur le plan moléculaire, est telle qu’on se trouve rapidement devant de très nombreuses molécules dont certaines sont encore inconnues quant à leur structure chimique. Inconnues également sont ces molécules lorsqu’on se tourne du côté de leurs nombreuses interactions avec le capteur d’un cerveau humain. Or, la science des capteurs du cerveau et de leurs modes de fonctionnement est une science qui n’en est qu’à ses balbutiements.

La consommation et la production sont en augmentation partout en Afrique, y compris les drogues de synthèse produites en laboratoire. Le recours à une drogue crée des problèmes encore plus importants que les difficultés pour lesquelles on voulait trouver une solution.

L’héroïne, coupée (mélangée) avec des produits encore plus dangereux, est entrain de ruiner la vie de plusieurs centaines de milliers d’américains. En Afrique, les marchés des trafiquants fonctionnent depuis un peu plus de 20 ans, on constate cependant une augmentation de la consommation de la drogue.

Il parait que cela requiert les efforts énormes, pour réussir l’exploit de passer 24 heures sans se droguer. A peine croyable ! Eh bien, la conclusion est évidente : ne mettons jamais notre main sur ce genre de produit, même pour une petite expérience. Tout n’est pas bon à expérimenter.

Il sied de retenir que les trafiquants des drogues sont tellement ingénieux qu’ils sont capables de transformer de grosses machines envoyées en réparation en d’énormes dépôts de drogues (4).