CHAPITRE III : Chambres froides positives
CHAPITRE III : Chambres froides positives
Elles doivent être construites non plus avec ce fréon bientôt proscrit, mais avec de l’eau froide extraite du fond de la rivière ou de la nappe phréatique. C’est exactement cela que font les termites. Nous devons nous rappeler cette recommandation de Lucrèce : « Si nous nous renseignons à l’école de la nature, jamais nous ne commettrons d’erreurs graves. »
Cette eau est acheminée vers le système d’échangeur de température. On pourra ainsi sauvegarder des tonnes et des tonnes de fruits dont la destination doit être telle grande ville ou tel grand aéroport comme Nd’jili.
III.1. Financement des barrages
Pour financer les barrages, il faut impérativement une chaîne de solidarité qui doit nous permettre de rembourser, par exemple, le coût intégral du grand Inkisi réalisé par la Chine.
« On n’est qu’une fiction géographique lorsque l’on n’est pas le propriétaire de l’essentiel de l’énergie et des infrastructures hydroélectriques du pays. » Des milliers d’entreprises étrangères viendront s’installer en RDC en raison du faible coût d’une énergie partout disponible.
Au fur et à mesure que les lacs artificiels vont se banaliser, les pluies artificielles vont donner naissance à de nouvelles opportunités jusqu’ici insoupçonnées ; en même temps, le nombre de panneaux solaires va croître d’une manière exponentielle.
Sur le plan pratique, nous devons financer les réseaux électriques qui doivent être intégrés et gérés par ordinateur, initier la gestion des réseaux électriques alimentant un territoire comme celui de l’Allemagne Fédérale.
Le propriétaire d’un petit barrage doit pouvoir vendre, le cas échéant, son surplus d’énergie électrique.